| Le Venezuela a un système de santé
public et un système privé. Dans les hôpitaux publics,
les soins sont gratuits, mais les malades doivent apporter leurs propres
fournitures médicales quand celles-ci font défaut à
l’hôpital. En fait, depuis les années 1980, le gouvernement
n’a pu investir beaucoup dans la santé en raison des problèmes
économiques, et certains hôpitaux ont grand besoin de réparations
et d’équipement. Les gens riches et ceux qui sont couverts par une
assurance-maladie privée se font soigner dans des cliniques privées. |
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| Les enfants sont vaccinés contre plusieurs
maladies contagieuses, dont la rougeole. Dans le passé, on mourait
beaucoup de la malaria, une maladie transmise par les moustiques, et du
choléra, qui se propage par l’utilisation d’eau contaminée.
Ces maladies sont aujourd’hui en recul grâce aux mesures préventives,
et les gens sont plus susceptibles de mourir de maladies cardiaques ou
du cancer ; le taux de SIDA est en hausse dans des villes comme Caracas.
Par ailleurs, la réputation du Venezuela en matière de sécurité
routière est assez déplorable et les routes font de nombreuses
victimes. |
| En
1998, au Venezuela, l’espérance de vie était de 71 ans pour
les hommes et de 76 ans pour les femmes. |
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| Il y a une importante pénurie d’infirmières
au Venezuela et les médecins ont tendance à s’installer dans
les grandes villes, si bien que les habitants des campagnes ne bénéficient
souvent que d’un piètre service de santé. Le gouvernement
tente de résoudre ce problème en exigeant des nouveaux diplômés
qu’ils travaillent dans les zones rurales pendant deux ans.
Les pratiques médicales traditionnelles
des peuples autochtones intéressent depuis longtemps les compagnies
pharmaceutiques et les médecins occidentaux, qui sont nombreux à
se rendre dans les forêts humides tropicales pour voir les shamans
à l’œuvre et étudier leurs plantes médicinales. Certaines
plantes sont d’usage courant, notamment le pasote, un laxatif, et le yanten
avec lequel on soigne des maladies communes, tel le rhume. Dans le cas
d’une morsure de serpent, le shaman masse et suce l’endroit atteint,
pour aspirer la maladie et la souffler loin du corps et des autres habitants.
Les Wakenais soignent les maladies avec des chants. Cette pratique, appelée
malikai, est utilisée pour entrer en contact avec les esprits
qui causent la maladie
et avec ceux qui la guérissent.
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| Le
Docteur José Hernández est le plus célèbre
des médecins vénézuéliens. Au siècle
dernier, il soignait les pauvres gratuitement et leur achetait même
des médicaments de ses propres deniers. Après sa mort, les
gens commencèrent à lui adresser des prières afin
qu’il leur apporte la guérison. Les Vénézuéliens
ont même fait une demande au Vatican pour sa canonisation. |
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