| Les langues officielles du Rwanda sont le kinyarwanda
(une langue bantoue) et le français. Le swahili est utilisé
dans les échanges commerciaux avec les pays voisins. L’anglais s’emploie
de plus en plus dans les affaires, surtout dans les villes.
Le kinyarwanda est très proche du kingali,
la langue parlée au Burundi. Dans les deux langues, la longueur
et le ton des voyelles peut changer le sens d’un mot. Les noms sont divisés
en 20 classes à partir de leurs préfixes. D’une région
à l’autre, on trouve des différences dialectales ; on en
trouve aussi entre le kinyarwanda parlé par les Hutus, et celui
parlé par les Tutsis. De façon générale, cependant,
la plupart des Rwandais peuvent se comprendre. |
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Le saviez-vous? |
| Parmi
les proverbes rwandais les plus usuels figurent ceux-ci : « Une source
trop vive se tarit rapidement » ; « Un arbre qui penche finit
par tomber » et « Les sots s’apprécient les uns les
autres ». |
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| Parmi les Rwandais qui ont quitté
leur pays en 1959 et qui y sont revenus récemment, certains ne parlent
pas kinyarwanda. Ceux qui vivaient en République démocratique
du Congo parlent généralement swahili et ceux qui vivaient
en Ouganda parlent anglais.
Les salutations constituent un élément
essentiel de la vie sociale. Dans les campagnes, on salue tous ceux qu’on
rencontre. Dans les villes, c’est impossible, mais il est considéré
comme impoli de ne pas saluer amis et connaissances. Les salutations comprennent
souvent des vœux, tels : « Puissiez-vous avoir beaucoup de vaches
» ou « Puissiez-vous avoir beaucoup d’enfants » ; on
peut aussi invoquer Dieu et dire par exemple « Que Jésus soit
loué »
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Français |
Kinyarwanda |
| Oui |
Yego |
| Non |
Oya |
| S'il te plaît |
Mubisholoye |
| Merci |
Marakoze |
| Bonjour |
Muraho |
| Bonjour (le matin) |
Mwaramutse |
| Bonsoir |
Ijoro ryiza |
| Au revoir |
Mwirirwe or Muramukye |
| Femme |
Umugore |
| Homme |
Umugabo |
| Fille |
Umukobwa |
| Garçon |
Umuhungu |
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Le saviez-vous? |
| Jusqu’à
récemment, des ménestrels hutus allaient d’un village à
l’autre, en recueillant les nouvelles pour les transmettre ailleurs sous
forme de chants qu’ils accompagnaient avec une cithare à sept cordes. |
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